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Une alliance pour protéger les droits des femmes s'est constituée dans le Centre-du-Québec
Plusieurs organismes se sont réunis pour présenter au public une nouvelle alliance féministe, le 24 novembre passé. Ils souhaitent protéger les femmes contre la violence et la discrimination et favoriser la conscientisation dans la région d’Arthabaska-Érable.
TVCÉ – Initiative de journalisme local
L’Alliance pour des luttes inclusives, éducatives, engagées et solidaires (ALIÉES) est une nouvelle alliance qui défend les droits des femmes dans la région d’Arthabaska-Érable.
Elle a été présentée pour la première fois le 24 novembre, pour souligner la période de conscientisation sur les violences faites aux femmes, qui avait lieu du 25 novembre au 6 décembre, dont la dernière date est une journée commémorative du drame de Polytechnique.
La nouvelle alliance est constituée par plusieurs organismes, tels que la Maison des femmes des Bois-Francs, Solidarité Nord-Sud des Bois-Francs, le Comité d’accueil des Bois-Francs et Mères aux fronts, entre autres.
Visibilités des luttes féministes
« L’alliance est créée pour accroître notre visibilité », a souligné la coordonnatrice de la Maison des femmes des Bois-Francs, Suzanne Labrie.
L’ALIÉES veut mettre en lumière les injustices faites aux femmes, soit l’inégalité salariale, la violence conjugale, la discrimination, entre autres. Elle vise aussi à aider les hommes pour traiter les causes du comportement violent.
Les organismes qui s’impliquent considèrent que leurs actions servent à protéger les principes démocratiques. « Être une ALIÉE c’est de maintenir une vigilance quant à nos espaces démocratiques », indique la représentante de Mères au front Arthabaska-Érable, Valérie Nault.
L’expression artistique de la lutte féministe
Élise Boucher-Gonzague, représentante des Femmes Abénakises a offert une performance musicale avec un chant de guérison, et l’artiste immigrante Ayren Peña a joué la flute.
« J’ai en main un instrument qui a été fait par une artisane, spécifiquement pour souligner la disparition de certaines femmes autochtones », a mentionné Mme Boucher-Gonzague, avant le chant qui a mis fin à l'événement.
Les services que l’ensemble de ces organismes offrent pour les femmes couvrent les territoires de l’Érable et d’Arthabaska.
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