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Covabar obtient une subvention de 700 000 $ pour préserver l’eau de la Montérégie
Le ministère de l’Environnement a octroyé une subvention de plus de 700 000 $ sur trois ans à Covabar, un organisme œuvrant pour la protection de l’eau et des écosystèmes en Montérégie. Ce financement permettra à l’organisation de poursuivre sa mission, bien que les défis restent nombreux.
Eve-Maud White-Ulysse - Initiative de journalisme local
Sylvain Lapointe, directeur général de Covabar, salue cette aide tout en soulignant qu’elle n’a pas été indexée depuis 2018. « C’est une bonne nouvelle, mais c’est malgré tout une somme récurrente. Nous sommes obligés de compléter notre financement par des travaux, ce qui fait de Covabar un organisme d’économie sociale », explique-t-il.
Le territoire de Covabar s’étend des lignes américaines à Lacolle jusqu’à Sorel, en suivant l’axe de la rivière Richelieu et celui du fleuve Saint-Laurent, touchant 66 municipalités et représentant 11 % de la population québécoise. L’organisme mène divers projets, tels que l’aménagement de bandes riveraines, le contrôle d’espèces exotiques envahissantes comme la châtaigne d’eau, et l’élaboration de plans de protection des sources d’eau potable pour 11 usines de filtration.
En complément de sa subvention de base, Covabar obtient des fonds supplémentaires grâce à ces projets. Cette autonomie financière est essentielle pour répondre aux attentes croissantes, notamment avec la relance de la Table de concertation pour le Plan directeur de l’eau (PDE). Cette structure réunira acteurs municipaux, économiques, communautaires et autochtones pour travailler sur des enjeux prioritaires, tels que la qualité de l’eau et les conflits d’usage.
Malgré ces avancées, des obstacles subsistent, notamment les retards liés aux subventions fédérales, qui forcent l’organisme à puiser dans sa marge de crédit. « Nous avons tout intérêt à protéger nos cours d’eau, qui sont à la fois des terrains de jeu et des sources d’eau potable pour 300 000 personnes », conclut Sylvain Lapointe.
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