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Immigration : le député de Pierre-Boucher–Les Patriotes–Verchères demande la collaboration du Fédéral
Les nouveaux arrivants au Québec font face à plusieurs défis souvent méconnus de la majorité de la population. Alors que certains arrivent dans des conditions favorables, d'autres font face à des enjeux administratifs qui ajoutent à leur situation déjà précaires.
Andréane Viau - Initiative de journalisme local
La Montérégie étant située à mi-chemin entre Montréal et les États-Unis, la région est des plus attrayantes pour les nouveaux arrivants. Ainsi, les organismes qui soutiennent les personnes immigrantes peinent à répondre à la demande, surtout dans le contexte économique actuel où les emplois se font rares et où le coût de la vie ne cesse d'augmenter.
À qui le pouvoir?
« Le problème en ce moment, c’est qu’il y a le gouvernement du Québec qui établie des seuils, et qui a un certain pouvoir sur, par exemple, l’immigration économique, mais après ça, il y a le gouvernement fédéral qui fait un peu ce qu’il veut parce qu’il a, malgré tout le contrôle », explique monsieur Xavier Barsalou‑Duval, député de Pierre-Boucher–Les Patriotes–Verchères.
Le député dénonce qu’il y ait deux acteurs, le gouvernement provincial et le gouvernement fédéral, qui traitent du même dossier. Non seulement, cela crée des dédoublements, mais ça crée également des conflits administratifs. Dans sa perspective, un seul gouvernement devrait gérer la question de l’immigration.
« [Le gouvernement fédéral], d’un point de vue constitutionnel, a la compétence en matière d’immigration. Les pouvoirs qu’on a en tant que province en matière d’immigration découle d’une entente administrative, donc ça n’a pas de caractère constitutionnel et ça peut nous être retiré en tout temps », ajoute le député du Bloc Québécois.
Une concertation essentielle pour mieux soutenir
Alors que les immigrants économiques ont généralement des conditions d’arrivée favorables tel qu’un emploi, les demandeurs d’asile sont, quant à eux, beaucoup plus à risque. C’est là que les différents acteurs doivent de se concerter et collaborer pour offrir un soutien et un encadrement adéquats.
De plus, contrairement à l’immigration économique où un arrimage se crée entre les compétences et les besoins, les demandes d’asile ou de réunification familiale ne comblent pas nécessairement un besoin particulier.
Monsieur Barsalou-Duval souhaite maintenant que le gouvernement fédéral s’assure que les différents enjeux vécus sur le terrain au Québec soient entendus et adressés.
« On a une pénurie de logements, des ressources qui sont à bout de souffle, des écoles qui débordent, des services de garde qui ont de la misère à suffire à la demande, donc […] quand on ajoute des gens, ça cause un problème », dénonce le député de Pierre-Boucher–Les Patriotes–Verchères. Monsieur Barsalou-Duval évoque également les délais qui peuvent parfois s’étirer jusqu’à 7 ans, et qui, eux aussi, ajoutent à l’insécurité des nouveaux arrivants.
Afin de démystifier cet enjeu, le député a invité monsieur Stéphane Handfield, avocat spécialisé en immigration, à Saint-Mathieu-de-Beloeil pour faire le point et démystifier ce thème très médiatisé.
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