- Mettre en route la vidéo
- Cliquer sur l’icône « CC » (Sous-titre) en bas à droite
- Cliquer sur l’icône « Settings » (Paramètre) en bas à droite
- Cliquer sur «Subtitles » (Sous-titres)
- Cliquer sur « Auto-translate » (Traduire automatiquement)
- Sélectionner la langue de votre choix
GALV-ECO reçoit 34 millions $ en prêts du gouvernement du Québec
Le gouvernement du Québec a récemment annoncé un appui financier de 34 millions de dollars à GALV-ECO, la nouvelle usine de galvanisation en construction au cœur du parc industriel de Saint-Urbain. De passage dans la région, le ministre de la Capitale-Nationale et des Infrastructures du Québec, monsieur Jonatan Julien, a précisé que la majeure partie de cette somme sera octroyée sous forme de prêts à l’entreprise dirigée par Charles Simard.
Mathieu Larivière – Initiative de journalisme local
Monsieur Julien a confirmé que ce projet constitue une avancée majeure pour la diversification économique régionale. « L'aide financière va nous permettre justement de stimuler le développement économique de la région, le développement économique du Québec, dans un créneau où on me dit qu'actuellement la concurrence n'est pas vraiment là », a-t-il expliqué. « Ici, dans une région plus touristique, amener de l'industriel, ça, c'est une vraie diversification », a-t-il ajouté.
À terme, l’usine GALV-ECO vise une production annuelle qui pourrait atteindre 75 000 tonnes d’acier galvanisé. La mise en service de la chaîne d’opérations est quant à elle prévue pour le début de l’année 2026.
L’entreprise prévoit l’embauche de 95 personnes, qui seront majoritairement formées sur place. « Des emplois bien rémunérés […] où le salaire va être plus élevé que la moyenne dans la région de Charlevoix, plus élevé même parfois que la moyenne au Québec », a souligné la députée de Charlevoix‒Côte-de-Beaupré, madame Kariane Bourassa.
Selon le président-directeur général de GALV-ECO, monsieur Charles Simard, la réponse au Salon de l’emploi de Charlevoix a été « très bonne », indiquant que l’entreprise a déjà reçu plusieurs dizaines de curriculum vitae. Questionné à savoir comment son équipe procéderait pour loger des travailleurs qui proviendraient potentiellement de l’extérieur de la région, monsieur Simard a estimé que la majorité des futurs employés seront originaires de Charlevoix ou de villages situés à proximité.
Écoresponsabilité
De par son financement, le gouvernement du Québec reconnaît le volet écoresponsable du projet, qui, dit-on, limitera grandement les rejets dans l’environnement. « Il y a un volet de 9 millions qui est lié à l'environnement dans le montage de 35 millions », a précisé le ministre Julien. Ce dernier a également évoqué que l’entreprise a construit un bâtiment d’une grande superficie pour entreposer de l’acier galvanisé, ce qui permettra d’éviter la contamination des sols extérieurs environnants.
L’être humain également considéré
Des services aux employés, incluant une garderie et une infirmière à temps plein, sont également prévus dans le fonctionnement de l’entreprise. Pour la mairesse Claudette Simard, l’arrivée de GALV-ECO est un jalon important pour l’avenir de sa municipalité. « Pour Saint-Urbain, la venue de GALV-ECO amènera à continuer le développement plus rapidement de la municipalité, d’accueillir de nouvelles familles, de nouveaux services, des emplois », a-t-elle tenu à mentionner.
Le projet totalise aujourd’hui des investissements de plus de 75 millions de dollars, issus de contributions publiques et privées.
Ajouter un commentaire
La Télévision de Charlevoix-Ouest (TVCO) existe depuis 1976. Elle est une entreprise de télévision communautaire locale qui diffuse du contenu de nature sociale, culturelle et économique. Elle est gérée et soutenue par le milieu et compte maintenant cinq employés à temps plein.
Commentaires
Nous encourageons les commentaires qui favorisent le dialogue sur les histoires que nous publions. Les commentaires seront modérés et publiés s'ils respectent ces lignes directrices:
Le portail des médias communautaires se réserve le droit de rejeter tout commentaire ne respectant pas ces normes minimales.