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Une action citoyenne pour rendre visible la violence conjugale
Avant même la fin du mois de janvier, un deuxième féminicide s'est produit au Québec. Afin de rendre visible la violence conjugale aux yeux de tous, le regroupement les « Voix féministes de Charlevoix » a organisé une action citoyenne simultanée à Baie-Saint-Paul et à La Malbaie.
Lydia Duchesne - Initiative de journalisme local
Les organismes féministes du grand Charlevoix se sont regroupés sous le nom « les voix féministes de Charlevoix » afin d’augmenter l’impact de leurs actions. Comme l’explique Élisabeth Caron, intervenante au Centre femmes de Charlevoix, c’est pour « dénoncer et rendre visible la violence faite aux femmes » que le regroupement a invité la population à se mobiliser le jeudi 1er février dernier, devant les hôtels de ville de Baie-Saint-Paul et de la Malbaie.
Narjess Ben Yedder, 32 ans, est la seconde femme victime d’un féminicide au Québec en 2024, tuée par son conjoint le 26 janvier à Montréal. La Maison la Montée, le Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuelles de Charlevoix (CALACS), le Centre des Femmes de Charlevoix et le Centre-Femmes au Plurielles sont les quatre organismes qui défendent les valeurs féministes dans les deux MRC.
« Nous exigeons que le gouvernement fasse de la lutte contre les violences une priorité », clame Élisabeth Caron. De concert avec les regroupements féministes de la Capitale-Nationale, tous les jeudis suivants un féminicide au Québec, une même mobilisation aura lieu de façon simultanée dans plusieurs municipalités. « Chaque fois qu’une femme est tuée, ça ne concerne pas juste la famille, l’entourage, les proches… Ça concerne vraiment tout le monde », déclare l’intervenante du CALACS, Geneviève Boily.
Les intervenantes des différents organismes présents sont unanimes : la violence conjugale est bien présente dans Charlevoix. Ce n’est pas parce que ces derniers drames conjugaux n’ont pas eu lieu chez ici qu'il n'y a pas de violence faite aux femmes dans la région.
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